Publié le 12/02/2026
La France va déployer l’un des fleurons de son arsenal militaire naval pour une mission qui marquera les 400 ans de la naissance de « la Royale »
Jeanne d’Arc 2026 : cinq mois en mer pour former, dissuader et compter. Le 17 février 2026, deux silhouettes quitteront Toulon avec, à leur bord, bien plus qu’un équipage. La …

Jeanne d’Arc 2026 : cinq mois en mer pour former, dissuader et compter.
Le 17 février 2026, deux silhouettes quitteront Toulon avec, à leur bord, bien plus qu’un équipage. La mission Jeanne d’Arc 2026 embarquera 160 futurs officiers de la Marine nationale pour cinq mois de mer, de l’océan Indien au Pacifique.
Ce déploiement annuel n’est pas une croisière d’école mais un baptême du feu progressif, pensé pour préparer les cadres de demain à un monde maritime de plus en plus tendu, technologique… et contesté.
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Jeanne d’Arc 2026, une école embarquée en conditions réelles pour les 400 ans de la Marine nationale
La mission s’articulera autour du Dixmude, un porte-hélicoptères amphibie de 199 mètres de la classe Mistral (un des fleurons de la Marine nationale), et de la frégate Aconit de classe La Fayette. Deux bâtiments complémentaires, l’un taillé pour la projection de forces et les opérations amphibies, l’autre pour l’escorte et le combat naval.
À bord, 160 élèves-officiers français, rejoints par 16 partenaires étrangers. Le programme comprendra navigation hauturière, manœuvre en groupe aéronaval, opérations amphibies, gestion de drones et exploitation de la donnée. Le capitaine de vaisseau Jocelyn Delrieu parle d’« école d’application ». En clair, les élèves ne regardent pas faire et tiendront la barre, gèreront les quarts et planifieront une mission.