Simone Veil : transformer la douleur en force
À 16 ans, elle est arrêtée.
Déportée à Auschwitz.
Elle voit l’inhumanité à l’état brut.
Elle perd une partie de sa famille.
Beaucoup auraient choisi le silence.
Simone Veil choisit l’action.
Après la guerre, elle devient magistrate.
Puis ministre de la Santé.
Elle porte une réforme historique dans un climat d’hostilité extrême.
Insultée, attaquée, caricaturée,
elle ne cède pas.
Pourquoi ?
Parce qu’elle avait vu ce que produit la haine.
Elle voulait une société plus digne.
Plus forte.
Plus humaine.
Plus tard, elle devient la première présidente du Parlement européen.
Son parcours est une leçon pour les jeunes générations :
Tu ne choisis pas toujours ce que la vie t’impose.
Mais tu choisis ce que tu en fais.
La souffrance peut briser.
Ou elle peut construire.
Simone Veil a choisi de construire.
Elle repose aujourd’hui au Panthéon.
Son héritage n’est pas une loi.
C’est une posture :
tenir droit, même quand l’histoire vous a tout pris.

