MOT DU PRESIDENT N°12

MOT DU PRESIDENT n° 12

Le ministre de l’Education Nationale a eu la bonne idée, cet été, de décider que le 11 novembre serait désormais célébré, dans toutes les écoles de France, publiques comme privées, primaires, collèges et lycées à partir de cette année.

Bonne idée, n’est-ce pas, tant qu’il est encore temps pour que notre jeunesse (pas seulement elle) apprenne ou réapprenne, à qui elle doit d’être là et de vivre en paix (? …)

Depuis deux jours, toujours les mêmes, professeurs, syndicalistes, élus locaux trouvent que ce n’est pas bien et ont décidé de s’y opposer.

Cela pose deux questions :

– A quel titre un professeur, public ou privé, a-t-il le droit, sans encourir de lourde sanction, de s’opposer à une décision ministérielle légale ? ce sont les mêmes qui nous bassinent avec « l’état de droit »

– Qui parle encore de valeurs républicaines et donne des leçons sur le sujet ?

Il serait bon, me semble-t-il, que l’Etat réagisse vigoureusement à cette attitude mais aussi, que l’immense majorité du peuple français se lève pour dire une fois pour toutes à tous les destructeurs du roman national et corrélativement de la Nation que CELA SUFFIT.

Cette réaction doit, pour être au niveau qui convient, concerner toutes les tendances politiques et autres et devrait être conduite pour être efficace, toutes affaires cessantes, par la totalité des candidats à la présidence de la république, oubliant ce qui les sépare et actant ce qui les unit.

Cela permettrait de faire un premier tri, toutes tendances confondues car « seul ce qui élève unit » et on ne peut pas gouverner la France en effaçant son passé.

Le Président, Pierre-Louis Santos.