Il avait l’âge d’un lycéen d’aujourd’hui.
Des rêves, des colères, des idées.
Et surtout une chose rare : le courage de ne pas renoncer.
Guy Môquet est arrêté à 16 ans pour ses convictions.
Il ne porte pas d’arme.
Il ne sabote pas.
Il pense, il parle, il s’engage.
En 1941, les nazis décident d’en faire un exemple.
À 17 ans, il est fusillé avec d’autres otages.
Quelques heures avant de mourir, il écrit à ses parents.
Pas un mot de haine.
Pas un appel à la vengeance.
Seulement de l’amour, de la dignité, et une force incroyable.
👉 Guy Môquet nous rappelle une vérité essentielle :
le courage n’a pas d’âge.
Être jeune n’est pas une faiblesse.
C’est parfois une force immense, quand on ose dire non à l’injustice.
Aujourd’hui, son nom résonne encore.
Dans les écoles.
Dans les rues.
Dans les consciences.
Se souvenir de Guy Môquet,
c’est refuser l’indifférence.

